Une écoute malheureusement pertinente.
Royaume-Uni, Italie, Espagne, Grèce, France, Slovaquie, Portugal, Roumanie, etc. sont autant de pays qui ont vu leur code du travail être profondément transformé ces dernières années sous la pression d’acteurs malheureusement trop connus comme la Commission européenne ou encore le FMI. L’obtention de prêts, l’adhésion à l’Union européenne, l’amélioration de la compétitivité et la flexibilité des travailleurs, sont autant de prétextes qui ont poussé les différents gouvernements européens à appliquer ces réformes du droit du travail au profit du grand capital sans sourciller, parfois même en désavouant complément sa population pourtant massivement mobilisée.