Nous commettons cet article à l'occasion d'un article du Grand Soir (en lien ci-dessous).
Nous apprenons que les chômeurs français vont subir le même harcèlement institutionnel que leur coreligionnaires belges ou allemands à l'initiative du gouvernement-pédalo qui conduit ce pays dans l'impasse économique et la guerre au salaire.
Nous appelons à la résistance contre cette mesure infâme et infamante.
Nous rappelons que les chômeurs réalisent la valeur ajoutée de leur chômage, que leur supprimer (ou leur réduire) les prestations de chômage diminue la valeur ajoutée globale, le PIB et ne profite à personne.
Nous apprenons que les chômeurs français vont subir le même harcèlement institutionnel que leur coreligionnaires belges ou allemands à l'initiative du gouvernement-pédalo qui conduit ce pays dans l'impasse économique et la guerre au salaire.
Nous appelons à la résistance contre cette mesure infâme et infamante.
Nous rappelons que les chômeurs réalisent la valeur ajoutée de leur chômage, que leur supprimer (ou leur réduire) les prestations de chômage diminue la valeur ajoutée globale, le PIB et ne profite à personne.
Nous rappelons que les prestations chômage sont des salaires, qu'elles
sont un droit politique et permettent un travail hors emploi infiniment
plus utile à la collectivité que les emplois-fast food ou que les
ministres austéritaires.
Nous rappelons que la crise économique actuelle est une crise de la dette et une crise de surproduction. Couper les prestations chômage diminue le PIB (ce qui augmente mécaniquement le taux d'endettement) et la consommation (ce qui accentue la crise de surproduction).
Nous rappelons que les chômeurs chassés de leurs droits économiques politiques légitimes vont devoir accepter des boulots moins bien payés sous la pression du besoin. Ces boulots moins bien payés vont remplacer les boulots bien payés. Les salariés affligés d'un emploi seront donc contraints, face à la menace du chômage, de diminuer leur salaire. La baisse globale des salaires qu'entraîne cette mesure - en termes techniques, on appelle cela la déflation salariale - génère une crise de surproduction et une déflation, une diminution des prix. La déflation nourrit la crise de la dette.
Ce qu'ils font à l'un(e) des nôtres, ils le font à nous tous.
Nous rappelons que la crise économique actuelle est une crise de la dette et une crise de surproduction. Couper les prestations chômage diminue le PIB (ce qui augmente mécaniquement le taux d'endettement) et la consommation (ce qui accentue la crise de surproduction).
Nous rappelons que les chômeurs chassés de leurs droits économiques politiques légitimes vont devoir accepter des boulots moins bien payés sous la pression du besoin. Ces boulots moins bien payés vont remplacer les boulots bien payés. Les salariés affligés d'un emploi seront donc contraints, face à la menace du chômage, de diminuer leur salaire. La baisse globale des salaires qu'entraîne cette mesure - en termes techniques, on appelle cela la déflation salariale - génère une crise de surproduction et une déflation, une diminution des prix. La déflation nourrit la crise de la dette.
Ce qu'ils font à l'un(e) des nôtres, ils le font à nous tous.
