À l'heure de la marche pour la dignité, la marche du 22M, des ouvriers tiennent toujours leur grève commencée en octobre nous apprend un article de Diagonal ici, en espagnol. Si les objectifs et les revendications de la marche peuvent sembler assez disparates, elle témoigne en tout cas d'un rejet des politiques d'austérité, employistes à l’œuvre dans ce qui fut l'un des pays les plus dynamiques d'Europe.
À l'usine Panrico, la grève a commencé après une réduction de salaire de 18%, un plan de licenciement de plus de 700 personnes et le licenciement d'employés engagés syndicalement. Des caisses de grève ont été créées. Des associations y cotisent - et certaines mairie soutiennent même les soirées de récolte de fonds. Les fonds servent uniquement à payer les biens de première nécessité.
Les grévistes insistent sur la lutte. Et nous y joignons notre modeste voix.
