Nous rappelons que les éléphants sont menacés de disparition. Ils sont abattus pour pouvoir récupérer ce fameux ivoire de leurs défenses. Les gens qui s'adonnent à ce trafic le font poussés par "l'aiguillon de la nécessité" indispensable à l'emploi.
Extrait de l'article de RFI sur ce sujet (ici, en français)
Au Cambodge, les autorités ont découvert jeudi 22 décembre une tonne et demie d’ivoire et autres pièces d’animaux protégés à Phnom Penh dans un navire en provenance du Mozambique. Une nouvelle qui met en lumière le rôle de plaque tournante du Cambodge dans ce trafic à destination notamment de la Chine.
La multiplication des saisies dans le port de Hong-Kong ces dernières années a probablement inquiété les trafiquants. Et pour cause : c’est désormais par l’Asie du Sud-Est et notamment le Cambodge que passe la route de l’ivoire africain.
La découverte remonte à vendredi dernier. Les agents des douanes inspectent des conteneurs au terminal de Kandal près de Phnom Penh. En apparence, il s’agit d’une cargaison de bois rares, mais certaines poutres sont creuses et dissimulent 1,3 tonne de défenses d’éléphant d’Afrique, 10 crânes de guépard, 82 kilos d’os d’animaux et 137 kilos d’écailles de pangolin.
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35 000 éléphants massacrés
Ce jeudi 22 décembre encore, une autre cargaison en route vers le Cambodge a été interceptée suite à une alerte lancée par les autorités kenyanes. Près de deux tonnes d’Ivoire déclarées comme de la céramique ont été renvoyées au port de Mombasa par les douanes de Singapour.
Chaque année, plus de 35 000 éléphants sont massacrés en Afrique selon l'ONG Wildlife Conservation Society.