On
ne pourra en tout cas pas reprocher au syndicaliste de ne pas être
clair dans ses explications. C'est la propriété lucrative, ce sont les
actionnaires qui ont transformé l'usine en manoir hanté et les ouvriers
en fantômes.
Notre touche: c'est la nature même de l'emploi qui
tient les producteurs en situation d'infériorité, c'est la nature même
de la vente de la force de travail qui compromet leur carrière et leur
sécurité matérielle.
Nous rappelons à toute fin utile que les Conti, ce formidable collectif de travail, n'a nul besoin d'actionnaire pour faire des pneus mais que les actionnaires ont, eux, besoin d'ouvriers qu'ils volent en toute légalité pour amasser leurs profits.
Notre touche: c'est la nature même de l'emploi qui
tient les producteurs en situation d'infériorité, c'est la nature même
de la vente de la force de travail qui compromet leur carrière et leur
sécurité matérielle.Nous rappelons à toute fin utile que les Conti, ce formidable collectif de travail, n'a nul besoin d'actionnaire pour faire des pneus mais que les actionnaires ont, eux, besoin d'ouvriers qu'ils volent en toute légalité pour amasser leurs profits.
Est-il besoin d'ajouter, en plus, que les profits des actionnaires sont
anti-économiques puisqu'ils s'accumulent à l'infini alors que les
salaires des Contis stimulent l'économie puisqu'ils sont ... dépensés?