The Guardian constate que la plupart des travailleurs qui produisent les fleurs de la Saint-Valentin sont ... des travailleuses de pays du tiers monde.
Il nous emmène en Colombie (ici, en anglais) découvrir le quotidien d'une travailleuse qui
- se lève à 3h 30 du matin
- est une des travailleuses parmi des dizaines de milliers
- gagne le salaire minimum (250€) - ce qui couvre 40% de ses besoins
- subit des violations du droit du travail et des horaires délirants
- n'a pas d'autre possibilité d'emploi que les fleurs
mais le secteur dans lequel elle travaille se porte bien et engrange de plantureux profits.