27 déc. 2014

Des privatisations mises en cause

Selon RFI (ici, en français), le gouvernement de transition au Burkina-Faso met en cause les privatisations de complaisance de ses prédécésseurs.

Extrait
Au Burkina Faso, le gouvernement entend réexaminer tous les dossiers des sociétés privatisées sous l’ancien régime. Il s’agit de voir si toutes les procédures de privatisation ont été faites dans le respect de la loi. Si des irrégularités sont constatées, certaines sociétés pourraient revenir sous la gestion de l’Etat par l’expropriation des actifs et non la nationalisation.
Pour le gouvernement de transition, il ne s’agit pas de nationaliser les entreprises privatisées, mais plutôt d’analyser les différents dossiers et de corriger certaines injustices. D'ailleurs, René Bagoro tient à rassurer : « Il ne s’agit pas pour nous d’ouvrir une chasse aux sorcières mais de restituer à l’Etat urbain burkinabè ce qui lui revient », explique le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme.
Tant qu'à faire, nous appelons à ne pas s'arrêter en si bon chemin et à socialiser l'intégralité de la valeur ajoutée. Après tout, ils nous ont tout pris.