6 mars 2014

Ferbaltil licencie et embauche, contre le salaire


Bon vieux truc, ça. Les patrons preneurs d'otage virent au nom de la compétitivité ou de la concurrence puis ... réembauchent dans des contrats (encore) plus précaires, dans des conditions de travail (encore plus) dégradées les mêmes.

Sauf que, au niveau macroéconomique, ce genre de comportement a tendance à dégonfler le carnet de commande, sauf que au niveau individuel, ce sont des milliers, des millions d'existences brisées par la peur de la misère, par les sous-statuts et par les salaires faméliques.

Quitter la logique de la prise d'otage des propriétaires, c'est - a minima - remettre en cause la propriété lucrative et son diktat sur les existences humaines, sur le travail. Au nom de quoi certains humains peuvent prétendre régir les existences d'autres humains, quel est le principe sacré, la religion sacrée ou la secte extrémiste qui se cache?

Courage à toute et à tous.


http://www.rtbf.be/info/regions/detail_engager-des-interimaires-apres-avoir-licencie-le-personnel-de-ferblatil-voit-rouge?id=8216128