Cette production de valeur ne bénéficie absolument pas ni aux Chiliens, puisque les impôts acquittés par les multinationales minières restent dérisoires (2,5 milliards d'impôt sur un bénéfice de 20 milliards l'année dernière) et que les bas salaires demeurent extrêmement insuffisants - autour de 400$, de 320€ mensuels, sans prestations sociales.La logique minière illustre à merveille le vol de vie et de temps à l'oeuvre dans la logique de l'emploi. Alors que les salaires demeurent faméliques, alors qu'aucune part de la valeur ajoutée n'est socialisée - ce qui maintient le travail entièrement sous le joug de l'emploi - la misère prolifère, les profits réalisés sont énormes et les ressources communes sont pillées.
À qui profite le crime?