En Équateur (selon Telesur - ici, en espagnol) la compagnie refuse d'acquitter l'amende de 9,5 milliards $ de dédommagement à une trentaine de villages, amende à laquelle un tribunal local l'a astreinte. Cette amende se justifie par les activités néfastes de sa succursale Texaco au siècle dernier en Équateur.
Les activistes veulent que la multinationale change ses pratiques et reconnaisse ses responsabilités. Ces trente dernières années, elle aurait rejeté plus de 60 millions de litres de pétrole et plus de 65 millions de litres d'eaux polluées toxiques, elle aurait brûlé 6,65 milliards de m³ de gaz en Amazonie.
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Nous rappelons que les nuisances des multinationales s'expliquent facilement par la nécessité de maintenir un taux de profit élevé, c'est-à-dire ...
- maintenir les salaires au plus bas et dégrader les conditions de travail
- investir le moins possible et avoir recours à un matériel vétuste et dangereux
- externaliser les dégâts, la pollution provoquée par lesdites activités lucratives.
Cet état de chose ne peut être modifié que si l'on abolit la propriété lucrative, source de tous les appétits de profits.
