C'est ce qui ressort d'un article de Alternet (en anglais, ici).
Florilège
- le géant de la distribution a mené une campagne de terreur auprès de ses employés dans le Delaware pour empêcher la création d'un syndicat, campagne victorieuse malheureusement
- la menace portait évidemment sur l'emploi, sur le chômage.
Ces pressions prouvent en tout cas une chose, c'est que la 'liberté' de commerce s'accommode mal de la liberté tout court, c'est que la concurrence de tous contre tous et la pression de la nécessité entravent la liberté des travailleurs.